• 1759 : Gnou (Afrique)

    1759 : Gnou (Afrique)

    « Strabon rapporte que la Licorne a tout le corps comme celui d'un cheval, qu'elle a la queue d'un sanglier et la gueule d'un lion. » [François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, 1759] Cette description correspond au gnou, bien que l'auteur ait simplement pu vouloir rendre plus féroce le monocéros de Pline.

    1759 : Gnou (Afrique)

    Dans un livre d'aventures anglais, The young yägers, il est rapporté que l'animal africain ressemblant le plus à une licorne est le gnou. En effet, tous deux ont la queue couverte de crins, une corne semblant perpendiculaire au front quand l'animal est vu de profil, une barbichette, le pied fourchu, une crinière. Le gnou ressemble bien plus à la licorne que l'oryx, car l'oryx a les cornes qui pointent vers l'arrière de la tête, et pas vers l'avant. Citation : « Their forms, both of head and body, the elegant rounding of limb, the split hoof, the long tufted tails, the proud arching nechs, with full flowing mane, - all these points go to show that the gnoo was copied for the unicorn The one horn is the only circumstance that appears to invalidate my theory, but even in this respect the gnoo bears a much greater resemblance to the unicorn than does the oryx. The horns of the gnoo are set in such a manner that it often appears a unicorn. Their tips do not rise above the level of the skull ; and in consequence of this, and also from the manner in which the animal frequently carriescarries its head, only one horn is visible, the other being inconspicuous against the dark ground of the head and mane. Often only half the horn appears at a distance, and is then seen pointing forward and « set », very similarly to the brow ornament of the unicorn. » [Mayne Reid, 1857]


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